[Lecercle.lesechos.fr] Big Data, Open Data, soyons Smart…

Big Data, Open Data, soyons Smart….

Le Big et l’Open Data s’imposent à nous comme un gisement d’information encore trop peu exploité. Qu’il soit question d’améliorer les services rendus ou encore sa gestion au quotidien, les usages sont multiples. Il ne fait aucun doute que la mise à disposition de ces masses de données sera au cœur de notre société digitale de demain et devra être plus accessible pour réellement trouver son essor.

Il était une fois… le Big Data

Tout comme le Cloud en son temps, le Big Data tient plus du concept marketing que d’une réelle innovation de rupture. En effet le sujet relève plus d’une prise de conscience qu’une mine d’or de données est à notre disposition et ne demande qu’à être exploitée mais surtout enrichie. Car la vraie révolution est bien là, il faut passer de cette prise de conscience à la valorisation concrète de cette masse de données qui ne fait que croître de minutes en minutes. Dans ce contexte, il faut se rappeler que nous sommes à l’heure du temps réel et de l’information « jetable » (exemple: Vine qui est une application mobile de Twitter qui héberge de courtes vidéos de 6 secondes qui tournent en boucle et peuvent être partagées avec leurs abonnés et qui a convaincu plus de 40 millions de personnes en 6 mois). Un des enjeux étant de déployer la puissance nécessaire (dans le Cloud?) pour permettre de capter quasi-instantanément l’information « Utile » et donc pertinente pour le client potentiel et trouver ainsi de nouveau canaux de fidélisation…

Du Big à l’Open Data

Les études considèrent que 80% des données Open Data sont en réalité des données de type cartographique. Voilà des informations détenues par les organismes publiques et qui sont facilement compréhensibles et utiles au citoyen !

Mais pouvoir mettre à disposition ces informations ne se fera pas sans Géomagiciens, pardonnez-moi ce lapsus, Géomaticiens ! Cataloguer ces entrepôts de données par des métadonnées et concevoir le système d’information géographique pertinent n’est pas dû au hasard mais souvent à l’aboutissement d’un long processus de réflexion sur la finalité des données à ouvrir. Ce processus est le plus souvent mis en œuvre lors de partenariats humains intelligents entre institutions et Entreprises de Services du Numérique (ESN, nouveau nom donné par le Syntec aux SSII). […]

Lire l’intégralité de l’article
Par Anthony Hié,
Directeur de l’Organisation et des Systèmes d’Information
Conseil Général de la Moselle

Source : lecercle.lesechos.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *