[Lecercle.lesechos.fr] Le DSI est mort, vive le Chief Data Officer

Le DSI est mort, vive le Chief Data Officer

2014 sera sans nul doute l’année des données et du Big data ! Agilité oblige : les entreprises se doivent d’interagir avec tout leur environnement. Clients, fournisseurs, concurrents, législation sont autant de sources de données qu’il faut maintenant intégrer de manière continue dans la marche d’une société.

En plus de cette énorme mission d’analyse, le DSI doit aussi faire face à des demandes permanentes de réductions des coûts. Comment faire face à ce double enjeu ?

Une demande accrue de l’analyse de données

La demande d’analyse de données ne fait que grandir. Elle va bien au-delà des simples indicateurs de production, de commercialisation ou de finances habituels. Il y a quelques années la BI (business intelligence) est apparue ainsi que le CRM (customer relationship management). Ces nouveaux outils donnaient à l’entreprise des moyens de mieux comprendre ses performances tant internes (production) qu’externes (ventes, clients) et la recherche d’amélioration continue n’était pas encore aussi critique.

Les crises sont passées par là, la mondialisation aussi avec son lot de concurrents, dont la compétitivité, coût a secoué bon nombre d’entreprises installées sur leurs marchés. Certaines ont dû délocaliser pour résister à la concurrence, certaines ont disparu, certaines ont du repenser leurs offres produits et innover pour gagner en compétitivé hors coûts.

Une nouvelle approche du business : les « data-informed decisions »

Selon Pierre Delort : « La principale fonction d’un Chief Data Officer est d’augmenter ce qu’on appelle les « data-informed decisions » ; en d’autres termes, le rôle d’un CDO est de faciliter l’accès aux données lors de la prise de décision. Là où certaines orientations stratégiques sont souvent prises par vision ou intuition, la création d’un poste de CDO permettra d’appuyer davantage les décisions sur des éléments objectifs, les données, traitées par des méthodes statistiques solides. »

Cette approche de plus en plus « data driven » implique des changements de priorités et donc d’allocation de budgets pour les DSI. La focalisation se fait sur la gestion des données et moins sur les équipements. […]

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Par Guy Link, Cyber-Entrepreneur & Job Boards Specialist azerNet.fr et BioNautique.com
Source : lecercle.lesechos.fr

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